Qui est le Comportementaliste EPC ?

Tout d'abord, c'est un professionnel libéral. C'est à dire qu'il fonde son entreprise, travaille "à son compte". Des modules spécifiques : gestion - marketing - apportent au futur libéral les clés nécessaires pour pouvoir s'installer sereinement. Le CEEPHAO soutient, à la demande, le nouveau professionnel lors de ses différentes démarches.

  • Il prend en charge les relations d’une famille humaine à un ou des animaux manifestant des comportements indésirables. Un comportementaliste n’est ni canin, ni félin, ni équin prenant en considération un système familial dans lequel est ou sont inscrits des animaux en bonne santé et des relations inter – spécifiques, c'est-à-dire entre les espèces présentes.
  • Il ne se substitue jamais à un autre professionnel sauf à l'être lui-même. A chacun son métier.
  • Il se situe au carrefour de ceux-ci, psy, éducateur, etc.

La relation induit une étude sérieuse et approfondie des part​ies en présence, les animaux et l’homme. On ne peut prétendre prendre en considération une relation en niant ou en minimisant l’un ou l’autre des protagonistes de celle-ci. Sa formation est donc longue (au CEEPHAO 2 années), quelques mois ou week-end n’y suffiront jamais.

  • Il ne se targue jamais de disposer de compétences pour lesquelles il n’est pas véritablement formé et certifié ou diplômé.
  • Il considère l’animal non porteur et non responsable des difficultés vécues mais révélateur d’un système ne fonctionnant plus ou mal.
  • Il travaille soit chez ses clients, soit en cabinet.
  • Ses prestations sont personnalisées s’adressant à une famille vivant une relation singulière à un ou des animaux.
  • Les coûts pratiqués sont libres et sont établis et précisés au client avant l’entretien. Ils sont fixés honnêtement en rapport avec le tissu socio économique de la région de pratique. Une pseudo exclusivité ou spécialité ne peut justifier une tarification exorbitante.
  • La durée de l’entretien oscille entre 1h30 et 2 heures au cours duquel les propos tenus le sont sous le sceau de la confidentialité.

Ses connaissances et ses références sont celles des sciences humaines (psychologie clinique, cognitivo – comportementalisme, thérapie du champ systémique, etc.) et de l’éthologie. Il doit être formé tant en éthologie canine que féline et équine. Une famille est toujours susceptible de posséder 2 ou 3 de ces animaux.
L’éthologie est indispensable et apporte une connaissance juste des mœurs sociales et des comportements des animaux.

Les sciences humaines sont indispensables parce qu’il s’adresse à une famille humaine très souvent à l’origine des difficultés présentées, soit par méconnaissance des processus relationnels, soit pour d’autres raisons, sociales, psychologiques, etc.

Les origines de ces difficultés doivent être perçues même si le comportementaliste n’est pas en mesure de les prendre effectivement en charge. Il doit connaître les limites de ses compétences et ne pas vouloir jouer aux apprentis sorciers en « psychiatrisant » ses clients et en tentant de trouver des solutions qui n’en sont pas pour l’animal et les propriétaires.

La connaissance de l’homme et de son développement apportent au comportementaliste une conscience claire du champ de son activité ainsi qu’une perception juste de l’influence humaine sur l’animal qui ne peut pas être niée.

Il sait agir en conséquence et en conscience d’une analyse reposant sur la maîtrise des outils de diagnostic de type systémique.

  • Il dispose des connaissances et de techniques modernes relatives à l’animation d’un entretien et de la mise en œuvre de stratégies systémiques.
  • Il maintient ses connaissances à niveau et participe à des analyses de pratique avec régularité.
  • Il peut se référer à ses pairs selon leurs différentes spécialités dès que le besoin se manifeste.
  • Il est respectueux de ses collègues et des praticiens des professions connexes à la sienne ne cherchant jamais à s’attribuer l’exclusivité de la pratique et des connaissances dans un domaine ou un autre.
  • Il considère les différentes activités professionnelles complémentaires, ne les oppose et ne les hiérarchise jamais et est un adepte convaincu des co-thérapies.

Tous les principes et moyens, toutes les connaissances nécessaires vous sont apportés par des formateurs et praticiens aguerris  afin que vous vous situiez dans une dynamique positive, constructive et efficace, pour que vous soyez Un ou Une Comportementaliste.

Etre Comportementaliste EPC :

  • C’est aimer les animaux et les hommes, 
  • C’est être profondément conscient des relations humaines,
  • C'est disposer d'une perception du monde et des relations présentes dans une globalité interactive,
  • C’est connaître et respecter le vivant.