Quelques illustrations !

- Un appel d'une famille désirant adopter un chien et se demandant comment faire pour que cela se passe bien avec leur tout jeune enfant âgé de quelques mois :

  • Croyez-vous raisonnablement que la connaissance du chien soit suffisante ?
  • Ne faut-il pas non plus connaître le développement psychique de l'enfant, tout comme le positionnement des parents vis à vis de leur enfant comme de leur futur animal ?


- Un appel d'une personne dont le chien est devenu agressif depuis quelques semaines. Dernier changement de taille dans la vie de cette femme : elle est veuve depuis 5 mois :

  • Croyez-vous raisonnablement que la connaissance du chien soit suffisante ?
  • Ne faut-il pas non plus savoir ce qu'est un deuil et pourvoir y apporter des réponses efficaces ?

- Un appel d'un couple, leurs 2 chiens absolument instables. Particularité de ce jeune couple : pas d'enfant et difficulté pour en avoir.
  • Croyez-vous raisonnablement que la connaissance du chien soit suffisante ?
  • Ne faut-il pas non plus savoir ce qu'est le manque, voire le deuil, d'un point de vu psychique et y apporter des réponses efficaces.


Je pourrais énumérer ainsi des milliers et des milliers de rencontres et toutes auraient la même résonnance :
L'homme est un tout relationnel, un élément d'une globalité à lui-même et à son environnement, cherchant sans fin à se maintenir en équilibre à partir de ses carences, de ses manques ou parfois trop-pleins.
L'homme croit savoir ce qu'est un animal, son animal, pense dominer en dressant, confond par ignorance et par anthropomorphisme différents concepts et cherche à rééduquer, à développer une relation à jamais inaccessible par l'animal.

L'animal répond  à cette quête de satisfaction des besoins humains dans une tentative d'adaptation constante et parfois bien malheureuse !
Les comportements de l'animal ne sont que des réponses logiques à ce que l'homme lui fait vivre, entre dénis, projections et introjections.
Il est vrai que l'on peut bien facilement porter un jugement sur ces relations, ces comportements.
Est-ce notre rôle que d'agir ainsi ? Juger est inutile et stérile. Nous nous situons dans le respect absolu des individus, hommes et animaux, dans une neutralité et une écoute bienveillante.

Ces comportements ne peuvent être perçus dans une dychotomie qui ne s'avouerait pas entre éthologie, psychologie et autres lieus de connaissances.

Pour vivre ainsi ce métier de Comportementaliste, une seule nécessité : vous formez, non pas en 5, 6 ou 7 semaines, voire quelques trop courts et insuffisants mois, mais : vous former correctement, encadré par des professionnels, des praticiens authentiques dans une formation dynamique correspondant aux besoins réels de vos futurs clients.

Bien sûr, cette formation demande du temps, mais que voulez-vous être véritablement après celle-ci, Comportementaliste ?

​Alors faites le bon choix...